aujourd'hui, je vois toutes mes certitudes s'effondrer...des problèmes de couples, des problèmes de santé, autant moraux que physiques. repartir de zéro après avoir atteint les sommets, la chute est dure...
Les larmes coulent sans que je ne réussisse à en endiguer le flot. Sur le champ de bataille c'est le carnage. Les pensées déchirées, les corps grammaticaux mutilés, les rêves trop lointains, aujourd'hui, pour être réalisés. Plantes-moi un couteau dans le c½ur, il n'y aura pas d'autres effets... on dit que l'amour rend aveugle, mais en quel sens ? On ne voit rien autour de soi ou on ne voit pas la femme que l'on aime ? Il y a des jours où je perds de vue la frontière entre nous deux. Au jour d'aujourd'hui, j'en suis sure c'est avec toi que je veux être heureuse, seulement toi. Il y a des choses infiniment plus importantes, plus graves que nos futiles envies. Je suis là à taper sur ce clavier d'ordinateur des mots alors que je ne me souviendrai de rien demain matin. Je le sais j'en suis consciente et pourtant je le fais. Pourquoi ? Je ne saurai l'expliquer. Je ne vois qu'une seule chose :
Le sang coule dans nos veines, puis en dehors. Mais là, il ne sert strictement à rien. Le tranchant de l'épée, de mon épée, pour la première fois à servi à faire couler le fluide animé de vie. Vu le déroulement des évènements, l'awen de la bataille s'est emparé de moi, ne pouvant lutter contre, ne voulant pas me rebeller je m'y suis conformée. On entend souvent que l'amour est la plus grande des batailles que l'on doit mener dans sa vie. Cependant, réfléchissons un instant. Où se trouve, selon vous, la frontière entre l'amour et la haine ? Peut-on éprouver ces deux sentiments, ces deux passions dévastatrices, au même moment ? Celui ou celle qui sera capable de résister à ces tornades de poésie lyrique, m'en verra enchantée pour lui, mais sachez toutefois une chose importante ; on dit que la haine est vile, mais l'amour l'est-il moins ? Les points de vue varient selon la personnalité. La haine est retors alors que l'amour est vicieux, la colère est meurtrière alors que la béatitude est insidieuse. Sur ces belles paroles je vous tire ma révérence et vous souhaite bonne soirée.
Pour la première fois de ma vie, je pouvais enfin dire que j'avais trouvé ma place. Depuis bientôt un an, je t'aime et ce, sans condition. J'ai fait beaucoup de sacrifices pour pouvoir t'aimer, je sais que tu es au courant. De ton côté, je vois bien que tu n'es pas heureux ici et avec moi...j'aurai beau me voiler la face, la réalité, elle, me rattrapera au fil des jours. Ces journées qui s'écoulent sans qu'on les voit défiler, finiront par avoir raison de moi, de nous, au final. Je fais preuve d'égoïsme, c'est vrai, mais j'étais heureuse alors pourquoi avoir tout gâché ? Je te croyais heureux toi aussi de ton côté, mais plus le temps passe plus je me rends compte que, en fait, ce n'est qu'un leurre. J'ai l'impression que ta place est ailleurs, pas avec moi quand je vois comment cela se passe aujourd'hui. Au fond de moi, je sens que je te perds et c'est mon tout petit c½ur qui se retrouve emprisonné dans ces fils barbelés qui le lacère à mesure que coulent les larmes. Il s'agit là d'un flot que je n'arrive pas, plus à endiguer, j'essaie... j'y mets toute la volonté possible mais maintenant c'est au dessus de mes forces. Le bonheur est comme un papillon, il va, il vient puis s'en va et finit par mourir dans la nature. On le dit éphémère, mais c'est plus que ça : il est volage et inaccessible. Les étapes de la vie m'auront au moins appris une chose, c'est que les larmes ne servent pas l'oubli, au contraire, elles le renforcent, l'entretienne, l'alimente, il ne sert à rien de maquiller les apparences, il ne sert à rien d'oublier, la détresse sera toujours là. Le monde se met à tourner à l'envers et chaque seconde est embusquée semblable à la dernière, d'une blessure à l'autre j'ai appris à encaisser, à être blindée mais la porte se fendille au fil du temps, au long cours du fleuve vital. Les souvenirs sont les plus douloureux à se rappeler, ils te tailladent le c½ur comme une lame à double tranchant.
Une fois encore je tire ma révérence : si c'est ce que tu veux et même si ça me brise, je te laisserai partir vers d'autres horizons... parce que je t'aime plus que tout.
maintenant je vais me retrouver seule, pour la première fois depuis 1 an et demi... des convictions partent en fumée... je ne suis plus que l'ombre de moi même, certains ont pu s'en apercevoir depuis plusieurs mois.
"je suis un libre penseur, un trublion, un emmerdeur,
messieurs les juges les procureurs,
non je n'ai cure de vos assises,
je suis assis sur votre honneur
et vos valeurs que je méprise!"
MOZART L'OPERA ROCK , le trublion
une philosophie que j'ai oublié il y a longtemps, mais que je compte bien retrouver dans un certain temps!!! je redeviendrai la fille pétillante, pleine de vie et souriante que j'étais, je vous en fait la promesse...